Crédit à 0 % : Solidarité nationale ou résurgence d’un populisme économique ?
CHAPÔ : Alors que la Tunisie traverse une zone de turbulences financières, l’annonce d’une ligne de crédit de 10 000 dinars sans intérêts ni garanties ravive le débat sur la gestion des deniers publics. Entre ambition sociale et risque de gaspillage, cette mesure semble exhumer les recettes contestées de l'ère Bourguiba-Mzali. Analyse d'un pari politique où l'argent du contribuable est en première ligne. « L’État ne donne rien : il redistribue ou il gaspille. Ici, c'est le capital de la Nation qui est en jeu. »